Terre en vue !

Kayak de mer, océans, fleuves & rivières, écologie, éthique et toutes autres trouvailles relatives à mes passions

Site pédagogique sur le kayak de mer. À voir !

OUuhhh…Je viens de trouver une belle perle pour les amateurs de kayak de mer qui entraînent souvent avec eux des novices…

Avant de quitter pour une excursion, invitez vos amis inexpérimentés à aller visiter ce site internet. Il est très bien fait !

www.le-kayak.net

Il est tout en «flash» et permettra d’illustrer les techniques de base.

Aussi, la saison recommence sous peu et pour certaines personnes, c’est un petit rafraîchissement des techniques indispensables aux plaisirs du kayak de mer.

Kayakement vôtres,

Ehrick

Sharkwater - En version DVD

Salut tout le monde.

Il y a des lunes que je n’ai pas écrit sur mon blog et je profite de la réception du DVD de Sharkwater pour vous dire qu’il est disponible chez Amazon.ca et Chapter. Vous pouvez également le louer à votre club vidéo favori. Il y aussi une excellente trame sonore et un bouquin-photos qui peuvent être achetés sur le web. J’ai trouvé la trame sur iTunes pour 9,99$.

Ce documentaire est de loin le plus troublant et saisissant que j’aie vue. Il est magnifique mais aussi très choquant. Je remercie Rob Stewart pour son dévouement à la cause et le travail exceptionnel qu’il a réalisé. Les gens de passion sont ceux qui changent le monde et lui, il fait partie de cette classe.

Je vous laisse sur ce mais j’ai quelques projets de notes à vous transmettre sous peu. Disons qu’un cours de sociologie de l’environnement alimente bien la cervelle de toutes sortes de questions ! Et mon nouveau boulot aussi bouscule plusieurs questions quant à notre développement en tant que société.

Aussi, l’été arrive et mes projets reprennent…Watch out ! ;)

À bientôt,

Ehrick

Le paradoxe de l’efficacité énergétique ? Mais de quoi ils parlent ?!

En réaction à la parution d’une étude de la CIBC qui présente certaines conclusions plutôt inquiétantes quant à la règlementation sur l’efficacité énergétique. Il est à mon avis bien clair que l’auteur fait un peu de sophisme bien que dans certains cas très spécifiques, il peut effectivement y avoir des effets de rebondissement mais rien qui puisse réellement mener à de telles conclusions.  Il est judicieux de mettre en valeur la croissance folle de la consommation énergétique qui est telle qu’elle vient annihiler, et de loin, les résultats des programmes et règlementation en efficacité énergétique mais de là à affirmer que ces actions sont inutiles…

En fait, il n’y a rien de secret dans ce qui a été révélé dans cette étude. Tous les initiés connaissent cette réalité. Il l’a donc simplement démontré de nouveau, sans grande “découverte”. Mais il oublie de mentionner que l’économie générée par la réduction des coûts en énergie est un élément fort négligeable dans le choix d’avoir un ou deux SUV à la porte ou 1 ou 4 unités d’air conditionnée ou encore une maison 2 fois plus grande. Les concepteurs des programmes de maîtrise de l’énergie s’acharne à limiter l’effet rebond par des actions réfléchies et calculées. Parfois, il est certain qu’ils font appel au “gros bon sens” des citoyens consommateurs et que l’effet “éducation” rapporte davantage que les pertes encourues. Mais chose certaine, il est très difficile de croire que la règlementation en efficacité énergétique vient exacerber la consommation de biens à ce point.

Il m’appert évident que, sans cette règlementation, l’utilisation de l’énergie que l’on connaît aujourd’hui serait nettement plus importante car le niveau actuel de consommation de biens serait très sensiblement le même et ce, d’appareils ou équipements bien plus énergivores encore.

Je vous laisse prendre connaissance de l’article. N’hésitez pas à cliquer et à lire les documents…

“Les règlements sur l’efficacité énergétique ont peu d’incidence sur les économies d’énergie, la protection de l’environnement ou la réduction de la dépendance envers le pétrole étranger, selon un nouveau rapport de marchés mondiaux CIBC.”

Le paradoxe de l’efficacité énergétique: Les Américains engloutissent
les économies qu’ils réalisent dans des produits énergivores toujours
plus nombreux et plus gros.

Également, bien candidement, je me permets un commentaire: une chance que des mesures d’efficacité énergétique ont été mises en place. Qu’est-ce que ce serait sans cela aujourd’hui ! Et…est-ce que ça ne vient pas confirmer que la seule manière de réduire la consommation totale d’énergie n’est pas d’augmenter son prix ? De taxer les énergivores ? De rendre hommage au concept de pollueur-payeur ? Donc de toucher directement le porte-monnaie des gens ?

Ça rejoint un peu une réflexion que j’ai eu sur la consommation “homéostasique”, soit la recherche d’un équilibre permanent entre un effort de consommation constant -et proportionnel au revenu (et/ou à l’influence politique ou militaire)- dans une lutte pour l’atteinte d’un niveau de confort optimal, le plus complet et total possible. Et ce, dans une perspective à très court terme, sachant que plusieurs Québécois ne se sont même pas attardé à planifier leur retraite et connaissant le fait qu’elle n’est même pas assurée financièrement. Le confort d’aujourd’hui est sans doute plus important que celui de demain…

Un gros effort doit s’opérer au sein de notre société afin de définir le mot “confort”…Sans cela, jamais nous pourrons définir le mot “développement” dans l’expression “développement durable”.

Si l’on aborde le problème de l’autre côté, il faudra s’attarder à l’autre mot. Le mot “durable”. Mais là, c’est une tout autre question. “Durable” se rattache davantage à la nature des biens consommés. Donc à un domaine que nous connaissons très bien: la consommation! Que consommons-nous ? Ça, c’est un terrain bien connu…en fait, c’est ce que nous croyons.

Pour l’instant, j’ai bien l’impression que nous nous attardons davantage à ce mot: durable. Pouvons-nous être durables ? Pouvons-nous assurer un même niveau de consommation mais avec des biens qualifiés de “verts”, de “bio”, issus de l’écoconception, etc.

La réponse m’apparaît claire et sans équivoque mais il faut aller au fond des choses, non ? Lorsqu’il sera évident et confirmé par des “faits” que nous ne pouvons pas l’être, à ce moment là, nous nous attaquerons à la question sous l’angle qui fait déjà mal à plusieurs: qu’est-ce que le confort ? Avons-nous besoin de tant de confort pour vivre heureux ?

Si au moins nous pouvions faire une analyse du potentiel technico-économique de quelques approches “granoles” ou l’analyse du coût d’opportunité sur cette gestion à long terme. On s’attarderait finalement là où il y a le moins de risques, le plus de chances d’obtenir des gains à long terme. Dès lors, la question de “développement” humain reviendrait sur la table…

Et on se rendrait compte que les problèmes d’environnement sont majoritairement des problèmes de riches consommateurs. Peu importe la nature des biens consommés, verts ou non.

Didymo…toujours d’actualité au Québec !

Comme je vous l’écrivais dans un de mes derniers billets, l’algue didymo est une algue envahissante qui fait problème, même crée une catastrophe naturelle en Nouvelle-Zélande actuellement.

Cette même algue est apparue au Québec voilà quelques années et semble appréciée nos eaux. Elle s’y installe et s’accroche à ce nouveau milieu.

Puisqu’elle se multiplie rapidement et qu’elle envahit littéralement un cours d’eau (tout le lit et les berges, partout où elle peut s’accrocher sous l’eau), nos rivières peuvent dans quelques années avoir changé complètement d’aspect.

Comme cette perspective ne m’intéresse pas du tout, je vous invite à vous informer sur la lutte contre la didymo. En cliquant sur le lien présent dans le haut de la troisième colonne de ce blog, vous trouverez un guide intéressant qui nous indique comment prévenir la prolifération de ce fléau.

Dans l’actualité: Cyberpresse.ca

Ça, c’est de l’esquimautage !

L’athlète se nomme Maligiaq Padilla lors d’une compétition au Japon.

Référence: Le kayak-blog d’Oli

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